Société
mardi août 22, 2017
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Je croyais sincèrement que les gens comme Gbadamassi, si la classe politique n’était pas constituée d’intelligences très courtes, auraient songé à se recycler en d’autres secteurs où son talent s’exprimerait de manière plus éloquente. Mais nous sommes au Bénin où les essuyeurs de plâtre auront encore de beaux jours devant eux pour autant qu’on peut utiliser leurs services. Gbadamassi n’a pas besoin de trahir parce que personne ne lui fait confiance. Il n’a pas besoin de promettre parce qu’il est le premier à ne pas reconnaître ses promesses. 

Il n’a pas besoin d’être pris au sérieux parce qu’il se dédit à la minute où il a fini de parler. Que les journalistes se précipitent pour lui coiffer le menton de micros avec la certitude qu’il a une déclaration à faire, c’est un véritable foutage de gueule.

Cet homme devenu l’encombrant ami de Talon au point de mettre en garde son allié d’hier, Adjavon Sébastien n’a besoin d’aucun égard. Au surplus,  ce qui reste à faire de lui, c’est l’ignorer. Superbement.

Par Florent COUAO-ZOTTI

 

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