Société
mercredi novembre 22, 2017
Inscription

Education : 11.126 candidats attendus pour l’examen du BEPC dans le Couffo

Onze mille cent vingt-et-six (11.126) candidats dont quatre mille cent quatre-vingt-et-cinq (4.185) filles et six mille neuf cent quarante-et-un (6.941) garçons sont inscrits pour prendre part à l’examen du BEPC dans 22 centres de composition sis dans le département du Couffo, a confié mercredi, le directeur départemental du Couffo en charge de l’enseignement secondaire, Jean Houngbélagnon, aux membres de la Conférence administrative départementale (CAD) du Couffo.

Faisant mercredi le point des préparatifs de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) sur le territoire départemental, le directeur départemental du Couffo en charge de l’enseignement secondaire, Jean Houngbélagnon a indiqué que l’organisation pour le bon déroulement du BEPC dans le Couffo est presque achevée.

Selon M. Jean Houngbélagnon, les communes de Aplahoué et Dogbo abriteront chacun cinq (05) centres de composition tandis que celles de Djakotomey, Klouékanmè vont abriter chacune quatre (04) centres pendant que quatre (4) centre d’examen seront ouverts à Lalo et Toviklin, soit deux par commune.

Parlant des activités préparatoires sur les plans pédagogique et organisationnel, le directeur départemental a fait savoir que les dossiers des candidats ont été réceptionnés et étudiés, les listes des candidats établies et le matériel lourd est déjà réceptionné. S’agissant des activités en cours, on peut citer la multiplication et la ventilation des listes des candidats en cours, la validation des listes des correcteurs et surveillants de salles prévue pour ce jeudi et la distribution du matériel lourd dans les centres de composition se fera du 22 au 26 mai prochain.

ABP/CBA/DK

 

 

 

Plus de mouvement de débrayage pour le moment à l’aéroport international Cardinal Bernadin Gantin. En effet, les travailleurs de l’aviation civile et de la météorologie viennent de suspendre la grève de 48h qu’ils projetaient d’observer pour compter d’hier mercredi à l’aéroport de Cotonou. Cette décision fait suite à la saisine de la Commission d’interprétation et de conciliation (CIC) par le Directeur des ressources humaines de l’Asecna 
et la méditation du ministère du travail, de la fonction publique et des affaires sociales.
Mardi dernier, veille du déclenchement du mouvement de débrayage, le ministre des infrastructures et des transports avait assuré que les dispositions nécessaires sont prises avec la maison mère de l’Asecna à Dakar pour assurer le trafic normal des activités sur la plateforme aéroportuaire. 
Mentionnons que la grève a été annoncée par les organisations des travailleurs Synatramac et Sutracim pour protester contre la décision du gouvernement de mettre en concession l’aéroport international Bernardin cardinal Gantin de Cadjéhoun.
C’est dire donc que le ministre Hervé Hêhomey a réussi à étouffer la grève dans l’oeuf. Mais toutefois,  les syndicats promettent de revenir à la charge, si leur revendication n’est pas satisfaite.Lire ci-dessous, la motion de suspension de la grève.

 

Bachirou Assouma

 

Depuis plusieurs jours, l’installation des lampadaires solaires a démarré dans la plupart des 77 communes que compte le Bénin. A l’instar des 75 autres communes, cette opération est aussi effective à Sèmè-Kpodji et dans la ville de Porto-Novo. Mais sur le tronçon carrefour Sèmè-Ganvidokpo, aucun lampadaire n’est encore installé. D’ailleurs, rien ne prévaut que ces lampes seront installées sur cet axe routier. A en croire les populations, cette situation serait due à l’entêtement des autorités des deux communes. « Les autorités de la municipalité de Porto-Novo pensent que ce tronçon ne fait pas partie de leur territoire. Il en est pour de même pour celles de la commune de Sèmè-Kpodji. Alors là, qu’elles viennent nous dire si ce tronçon n’appartient pas au Bénin », nous a confié un citoyen de Sèmè. Et pourtant, cette zone est réputée dans les cas de braquage.

Un tronçon à haut risque

Il n’est plus facile pour les usagers de la route de circuler librement tard dans la nuit sur le tronçon du carrefour Sèmè vers Ganvidokpo, ni dans le sens inverse. Et pour cause, des cas de braquages, de vols à mains armées dont sont victimes certains citoyens qui rentrent tardivement du boulot. En effet, des individus sans foi ni loi ont élu domicile sur cette voie empêchant ainsi les paisibles populations de circuler librement. Ce qui favorise leur sale besogne est l’obscurité qui règne sur cette voie. En effet, aucun lampadaire n’est installé sur cette route pour permettre aux usagers de circuler en toute sécurité. Conséquence, pas une semaine où on n’enregistre un cas de braquage de moto. La dernière en date est celui survenu au cours de la semaine écoulée qui a coûté la vie à un citoyen de la ville de Porto-Novo. L’autre chose sur laquelle il faut mettre l’accent est le silence coupable des autorités en charge de la sécurité dans cette zone. A en croire un haut gradé de la police de la commune de Sèmè-Kpodji, plusieurs plaintes sont déposé par les populations qui font état de ces cas de braquages sur cette voie. Pour lui, ce sont les moyens qui font défaut chez les flics qui couvrent cette zone. Toujours selon lui, il faut que l’Etat mette à la disposition des policiers les moyens de déplacement adéquats et en ressources humaines pour leur permettre de bien travailler. En attendant, les usagers de cette voie se voient leurs motos arrachées par des hors-la-loi qui opèrent sans gène.

 

Face à cette situation, il urge donc que ce tronçon soit éclairé avec les lampadaires solaires. Cela permettra à coup sûr de lutter contre l’insécurité qui règne sur cette partie de l’axe routier Cotonou-Porto-Novo.

Marc KOSSOU

C’est le pied ! En effet, les députés ont poursuivi, à la faveur de leur séance plénière de ce lundi 24 avril, l’examen de la proposition de loi

 

Je croyais sincèrement que les gens comme Gbadamassi, si la classe politique n’était pas constituée d’intelligences très courtes, auraient songé à se recycler en d’autres secteurs où son talent s’exprimerait de manière plus éloquente. Mais nous sommes au Bénin où les essuyeurs de plâtre auront encore de beaux jours devant eux pour autant qu’on peut utiliser leurs services. Gbadamassi n’a pas besoin de trahir parce que personne ne lui fait confiance. Il n’a pas besoin de promettre parce qu’il est le premier à ne pas reconnaître ses promesses. 

Il n’a pas besoin d’être pris au sérieux parce qu’il se dédit à la minute où il a fini de parler. Que les journalistes se précipitent pour lui coiffer le menton de micros avec la certitude qu’il a une déclaration à faire, c’est un véritable foutage de gueule.

Cet homme devenu l’encombrant ami de Talon au point de mettre en garde son allié d’hier, Adjavon Sébastien n’a besoin d’aucun égard. Au surplus,  ce qui reste à faire de lui, c’est l’ignorer. Superbement.

Par Florent COUAO-ZOTTI

 

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