Politique
mardi octobre 17, 2017
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Depuis le 13 mars 2011, une partie du pays connaît une ambiance peu ordinaire. Les mesures exceptionnelles toutes relatives pour l’instauration d’une certaine sécurité et une paix sociale sont prises ça et là. A l’analyse, et face à la disproportion entre les réalités vécues quotidiennement et les mesures exceptionnelles prises, on est bien tenté de penser que Yayi joue à se faire peur.

Francis Z. OKOYA

Sous la pression des militants Fcbe de Médédjonou, l’ancien député Minakodé Louckmane, un des responsables de la famille cauris à Adjarra a lâché le morceau. « Si vous refusez de voter Schanou alors je vous appelle à voter pour Zinsou ».Cette dernière déclaration de Aloukou sème déjà la trouille et la débandade dans sa famille politique.

Alors que le Président de la Cena met un point d’honneur à démontrer que les listes électorales, les listes des bureaux de vote et tous les autres éléments entrant en ligne de compte pour la bonne tenue des élections législatives du 30 avril prochain, ça chauffe au sein des hommes et femmes à qui reviennent le gros lot du travail électoral. Les Ced, les Cec et les Cea, sont toujours remontés contre le président de la Cena. Ils posent comme principales revendications le paiement des primes dues et la correction sinon l’amélioration des taux prévus au regard de ceux des membres/Cena et compte tenu de la quantité de travail qu’ils abattent. C’est d’ailleurs pourquoi, ils ont refusé de réceptionner le matériel lourd censé être dans les bureaux départementaux depuis au moins dix (10) jours déjà. Mieux à travers la déclaration liminaire ayant précédé les échanges qu’a eu La Conférence des Présidents CED de la CENA 2011 ce 25 avril, il ressort que la menace sur les législatives prochaines est bien réelle. Voici un extrait de la déclaration et le tableau récapitulatif des primes querellées.

La dernière décision de la Haac en date du 30 mars 2011 est apparu de par son contenu aux yeux des professionnels des média comme un moyen d’instauration de la pensée unique, une mise en sursis de la liberté de presse. C’est pourquoi l’Union des Professionnels des Médias du Bénin ( Upmb) ainsi que les professionnels pris individuellement s’insurgent contre cet état de choses et le font savoir. Lire ci-dessous la décision querellée, la réaction de l’Upmb et de quelques journalistes.

Francis Z. OKOYA

La cour d’appel de Paris a refusé, mercredi, d’extrader Patrice Talon au Bénin. L’homme d’affaires est soupçonné par la justice de son pays d’être impliqué dans des tentatives d’empoisonnement et de renversement du président Boni Yayi.

La justice française a décidé, mercredi 4 décembre de refuser la demande d’extradition de l’homme d’affaire Patrice Talon, formulée par le Bénin. L’avocat général de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris a estimé que le dossier était incomplet.

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