Politique
lundi juin 26, 2017
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Alors que le Président de la Cena met un point d’honneur à démontrer que les listes électorales, les listes des bureaux de vote et tous les autres éléments entrant en ligne de compte pour la bonne tenue des élections législatives du 30 avril prochain, ça chauffe au sein des hommes et femmes à qui reviennent le gros lot du travail électoral. Les Ced, les Cec et les Cea, sont toujours remontés contre le président de la Cena. Ils posent comme principales revendications le paiement des primes dues et la correction sinon l’amélioration des taux prévus au regard de ceux des membres/Cena et compte tenu de la quantité de travail qu’ils abattent. C’est d’ailleurs pourquoi, ils ont refusé de réceptionner le matériel lourd censé être dans les bureaux départementaux depuis au moins dix (10) jours déjà. Mieux à travers la déclaration liminaire ayant précédé les échanges qu’a eu La Conférence des Présidents CED de la CENA 2011 ce 25 avril, il ressort que la menace sur les législatives prochaines est bien réelle. Voici un extrait de la déclaration et le tableau récapitulatif des primes querellées.

La dernière décision de la Haac en date du 30 mars 2011 est apparu de par son contenu aux yeux des professionnels des média comme un moyen d’instauration de la pensée unique, une mise en sursis de la liberté de presse. C’est pourquoi l’Union des Professionnels des Médias du Bénin ( Upmb) ainsi que les professionnels pris individuellement s’insurgent contre cet état de choses et le font savoir. Lire ci-dessous la décision querellée, la réaction de l’Upmb et de quelques journalistes.

Francis Z. OKOYA

La cour d’appel de Paris a refusé, mercredi, d’extrader Patrice Talon au Bénin. L’homme d’affaires est soupçonné par la justice de son pays d’être impliqué dans des tentatives d’empoisonnement et de renversement du président Boni Yayi.

La justice française a décidé, mercredi 4 décembre de refuser la demande d’extradition de l’homme d’affaire Patrice Talon, formulée par le Bénin. L’avocat général de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris a estimé que le dossier était incomplet.

Conformément aux dispositions de l’article de l’article 4 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la deuxième session ordinaire de l’institution parlementaire va s’ouvrir courant cette deuxième quinzaine du mois d’octobre. C’est précisément ce jeudi 24 que démarrera cette session dite budgétaire parce que justement consacrée essentiellement à l’examen du projet de loi finance. En effet, s’il est vrai que d’autres dossiers seront examinés durant les 90 prochains jours de travail parlementaire, c’est le projet de loi portant Budget général de l’Etat exercice 2014, évalué à plus de 1.000 milliards de F Cfa qui fera le plat de résistance des parlementaires.

Ce mercredi 23 octobre 2013 sera aux yeux de biens de béninois, le jour le plus long de l’année. C’est la date en effet retenue par la cour d’appel de Paris pour se prononcer sur la demande d’extradition de Patrice Talon.
Logiquement les parties en conflit, le camp Yayi et le camp Talon se posent mille et une questions sur le verdict qui sera donné et les conséquences. L’attente, on l’imagine paraîtra trop longue pour les uns et les autres. Quel sort sera réservé à Patrice Talon s’il était décidé qu’il soit extradé vers le Bénin ? Que ferait Boni Yayi si la justice française rejetait la demande cette extradition ?

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