Politique
mercredi octobre 18, 2017
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3ème Congrès extraordinaire de l’Udbn: Claudine Prudencio et ses militants à l’école du Pag et du Système partisan


L’ex usine d’engrais de Dêkoungbé dans l’arrondissement de Godomey a servi de cadre les 06 et 07 Octobre 2017

S'il y a quelqu'un qu'on connait de remuant en ce qui concerne les questions électorales, c'est bien Candide Azannaï.


Ils sont décidés ! Les élus du peuple, membres du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp)

Créations tous azimuts de partis soutenant le Gouvernement
Une comédie de certains prestidigitateurs  politiques
Patrice Talon en a-t-il vraiment besoin ?

Chassez le naturel et il revient au galop. Le ridicule a repris au Bénin avec la naissance de mouvements et formations politiques ces derniers temps. Ils ont tous le même objectif : soutenir le chef de l'État. On croyait avoir fini avec cette filière qui avait fleuri sous le régime défunt. La rupture qui pourtant voulait finir avec ces pratiques, se retrouve à présent au cœur de cette vaste comédie. Une manière de distraire le peuple et de laisser de côté l'essentiel.

Romel Lanmlinkpo

Plus aucun weekend sans la naissance d'une formation politique pour soutenir Patrice Talon. Jeunes et moins jeunes s'adonnent désormais à la mendicité politique. Pourquoi leur trouver du tort si la morosité économique règne en maitre dans le pays? La seule issue se trouve donc être la politique. Une manière de faire rapidement fortune sans trop d'efforts. Chose étonnante, certains habitués des milieux politiques qui ont déjà fait leurs preuves, se trouvent subitement une certaine virginité afin, disent-ils, d'accompagner le régime du nouveau départ. Le "déjà vu" est rechemisé et présenté sous un nouveau visage. Triste d'assister à l'avilissement de la classe politique au Bénin. Patrice Talon a mieux à faire que de prêter flanc à des jeunes qui optent pour la facilité. S'il doit être fidèle à ses propos, Patrice Talon doit savoir décourager au plus tôt, ces genres d'initiatives. Pour rappel, alors que Frédéric Béhanzin projetait organiser une contre marche en réponse à celle envisagée par les forces de l'opposition, le Chef de l'État a invité en son temps ses sympathisants à se mettre au travail en guise de soutien. Un appel retentissant qui devrait servir de boussole aux ouvriers de la 25ème heure qui veulent coûte que coûte se faire une place au soleil. L'heure n'est plus à la création de parts politiques alors même qu'on parle de la refonte du système politique et de la valorisation des grands ensembles. Les centaines de partis qui existent déjà ont du mal à se frayer un chemin sur le devant de la scène politique et on en crée d'autres. Le pire c'est quand les néo-fondateurs de partis évoquent les raisons de leurs actes: soutenir le chef de l'État. Si seulement le ridicule pouvait tuer au Bénin! Un parti politique existe en principe pour conquérir et gérer le pouvoir. Mais comment comprendre qu'à peine nés, ces partis s'alignent tout de suite et cherchent tous à "sous-gérer" le pouvoir? Le chef de l'État a besoin de veille citoyenne et non de quémandeurs de postes. Les législatives de 2019 ont certainement quelque chose à avoir avec ce regain d'activités au niveau de ces opportunistes politiques. Ils oublient qu'un mandat électif se mérite à l'aune de la présence sur le terrain et des efforts fournis pour s'imposer. Le peuple est désormais assez mûr pour séparer au moment venu, le bon grain de l'ivraie. Pour l'heure, c'est à Patrice Talon de mettre fin à cette filière de désœuvrés. Ils auraient mieux à faire de créer des emplois avec leur maigre fortune au lieu de la distraire dans de la vanité. C'est une question de logique.


Dissensions politiques entre Patrice Talon et Issa Salifou

Quid de Modeste Kérékou?

Pour avoir été l'un des premiers soutiens du candidat Talon lors des présidentielles de 2016,

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