Pensée du Jour
samedi septembre 23, 2017
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Une étude réalisée par l’Institut Scientifique de Santé publique belge s’est penchée sur l’espérance de vie des fumeurs, des non-fumeurs et des anciens fumeurs. Sans surprise, le tabac réduit la longévité : près de huit ans pour les fumeurs et environ deux ans et demi pour ceux qui sont parvenus à arrêter. Néanmoins, les chercheurs affirment que « que plus l’abandon du tabac est précoce, plus les avantages en termes de santé sont appréciables ».
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont comparé les décès de populations fumeurs et non-fumeurs survenant entre 1997 et 2011. La France compte aujourd’hui environ 16 millions de fumeurs (soit 32 % de la population) contre près de 5 millions au Canada2 (16 % de la population). Des proportions régulièrement en baisse depuis les années 60, mais encore bien trop élevés compte tenu des risques encourus.
Une fin de vie plus pénible
L’étude ne se borne pas à la comparaison de l’espérance de vie. Les scientifiques ont également comparé la qualité de vie et les problèmes de santé des différents profils. Sans surprise, les résultats indiquent que les fumeurs ont une fin de vie plus difficile que les non-fumeurs. Ils vivraient en moyenne 6 ans en moins bonne santé que les non fumeurs, contre 3 ans de plus « seulement » chez ceux qui ont pris la décision d’arrêter au cours de leur vie. Une preuve tangible de plus pour raccrocher définitivement...

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