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mardi août 22, 2017
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Ambassade des Etats-Unis d’Amérique

Direction des Affaires Publiques 

L'USAID engagée dans la promotion des meilleures pratiques en matière de  fourniture de services aux populations les plus vulnérables à l'infection à VIH en Afrique de l'Ouest et du Centre

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L'Agence américaine pour le développement international (USAID), en partenariat avec Johns Hopkins University, Family Health International et Futures Group, organise un atelier régional sur les populations vulnérables en Afrique de l'Ouest et du centre, qui sont affectées de manière disproportionnée par l'infection à VIH. Les participants à cet atelier plancheront sur la fourniture de services et les politiques afin d'améliorer les stratégies de prévention, de traitement et de prise en charge de ces populations.

 

Pour le directeur de la Mission de l'USAID en Afrique de l'Ouest, Alex Deprez, «les experts reconnaissent qu'il est essentiel d'adopter des approches ciblant les populations clés, souvent victimes d'une forte marginalisation et difficilement accessible, afin d'atteindre l'objectif d'une génération sans SIDA».  «Des études révèlent qu'une affectation adéquate de ressources à la prévention et à la prise en charge de ces populations vulnérables, où l'on enregistrerait le plus grand nombre de nouvelles infections, aurait un impact positif au-delà même de ces populations.» 

En Afrique de l'Ouest et du centre, la prévalence de l'infection à VIH au sein de la population générale demeure faible, avec 12 pays sur 24 faisant état d'une prévalence nationale inférieure à 2 pour cent.  Toutefois, la prévalence chez les populations vulnérables de cette région est de 3 à 30 plus élevée par rapport à la population générale.  Afin de réduire le fardeau de la transmission de l'infection à VIH en Afrique de l'Ouest et du Centre, les programmes et les politiques doivent s'appuyer sur des approches innovantes et ciblées, axées sur la fourniture de services à ces populations. 

L'atelier financé par le Plan d'urgence du président des États-Unis pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR) se tiendra du 27 au 29 mai à Accra, au Ghana. Les travaux permettront aux participants (plus de 75 au total), notamment les responsables gouvernementaux et les représentants de la société civile de dix pays de la région, les institutions régionales à l'instar de l'Organisation ouest africaine de la santé (OOAS), les bailleurs de fonds, les partenaires au développement et les organisations de populations vulnérables, d'évaluer les études menées et de définir ensemble les priorités en matière de recherche, de programmes et de politiques.

Il faut préciser que le PEPFAR est une initiative du Gouvernement des États-Unis, visant à sauver la vie des personnes vivant avec le VIH SIDA du monde entier.

Ce projet est financé par le Bureau Régional de l'USAID en Afrique de l'Ouest qui a pour objectif de promouvoir le bien-être social et économique, tel que conçu par les populations de la région. Couvrant 21 pays, le bureau régional de l'USAID/Afrique de l'Ouest élabore et met en œuvre des programmes avec les partenaires ouest-africains pour renforcer les systèmes de règlement non violent des conflits, soutient la croissance économique et élargit l'accès à des soins de qualité. Le peuple américain, à travers l'USAID, fournit une assistance économique et humanitaire dans plus de 100 pays à travers le monde. 

Pour plus d'informations, nous vous invitons à visiter le site: http://www.usaid.gov/west-africa-regional.

COTONOU, 28 mai 2014.

 

 A l’occasion d’une rencontre de Haut Niveau sur la situation nutritionnelle des enfants au Bénin, l’UNICEF a tiré la sonnette d’alarme sur l’ampleur de la malnutrition chronique qui touche un tiers des enfants de moins de cinq ans1. 

1 Analyse Globale de la Vulnérabilité et de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AGVSAN, 2008) 

2 Enquête Modulaire Intégrée des Conditions de Vie des Ménages (EMICOV, 2001) 

3 Enquête Standardised Monitoring and Assessment of Relief and Transitions (SMART) dans le Département de l’Alibori en mars 2014. 

Les derniers résultats de l’enquête nutritionnelle réalisée en mars 2014 dans le département de l’Alibori confirment cette tendance très inquiétante. La malnutrition chronique y est restée stationnaire : en 2011 elle atteignait 35,9%2 et en 2014 elle s’élève à 34,6%3. 

« La malnutrition chronique est due à une alimentation insuffisante sur une période prolongée. Elle débute dans les 1.000 premiers jours de vie de l’enfant, c’est-à-dire les neufs mois de grossesse et les deux premières années de vie », a expliqué la Représentante de l’UNICEF, Dr Anne Vincent, lors de son discours d’introduction à la réunion. 

« Cet enfant malnutri souffrira d’un retard de croissance, d’un développement limité de son cerveau et d’une diminution de ses capacités d’apprentissage à l’école. Ces déficits intellectuels et physiologiques sont irréversibles », a-t- elle ajouté. 

La Représentante de l’UNICEF a également plaidé pour l’adoption d’une approche multisectorielle afin de mettre la malnutrition au coeur des politiques de santé publique mais aussi au centre des politiques de développement, d’eau et d’assainissement, de l’agriculture, de la décentralisation, de la communication, de l’éducation et de la lutte contre la pauvreté. 

Présent à la réunion, le Ministre du Développement, de l’Analyse Économique et de la Prospective, Marcel de Souza, a rappelé l’engagement du Gouvernement dans la lutte contre la malnutrition et exhorté « les Préfets, les Maires, les Chefs d’arrondissement, les Chefs de villages et quartiers à ne ménager aucun effort pour apporter leur collaboration et appui à la mise en oeuvre des réponses ». 

La Ministre de la santé, Dorothée Akoko Kindé Gazard, a pour sa part déploré la situation et affirmé que la solution passe par le dialogue direct avec les communautés et les familles. Selon elle, la lutte contre la malnutrition dépasse le cadre d’action du Ministère de la santé et concerne tous les autres ministères. 

Au cours des débats, les participants ont souligné que l’insécurité alimentaire, due notamment à la pauvreté, rend les ménages vulnérables aux chocs conjoncturels tels que les inondations. Ces situations d’urgence exposent encore davantage les enfants à la malnutrition. 

De même, l’accès à l’eau et l’assainissement s’avère essentiel pour assurer une nutrition adéquate des enfants et les protéger des maladies et infections hydriques : le traitement de l’eau à domicile, le lavage quotidien des mains au savon et l’évacuation hygiénique des selles des enfants représentent jusqu’à 45% des interventions nécessaires à la réduction de la malnutrition chronique. En conclusion, les participants ont souligné la nécessité d’agir de manière coordonnée pour lutter contre la malnutrition qui ralentit le développement du pays. 

L’événement a réuni la Représentante de l’UNICEF au Bénin, Dr Anne Vincent, le Ministre du Développement, de l’Analyse Économique et de la Prospective, Marcel de Souza, la Ministre de la Santé, Dorothée Akoko Kindé Gazard, le Ministre en charge des OMD et des Objectifs de Développement Durable (ODD), Fulbert Géro Amoussougales, les Représentants résidents de la FAO, de l’OMS et du PAM, les responsables des organisations internationales et non gouvernementales de même que les membres du Conseil National pour l’Alimentation et la Nutrition. 

Pour toute information complémentaire, merci de contacter : 

Hadrien Bonnaud, Spécialiste Communication: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tel: +229 21 36 50 14 

Adama Ouedraogo, Chef de la Survie de l’enfant: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tel : +229 21 36 50 05 

Félicien Sagbadja, Chargé de la Nutrition: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tel : +229 21 36 50 89

Dans son allocution, la Ministre en charge de la Famille a fermement condamné les violences, les abus, l’exploitation, le travail forcé, les mariages forcés et toutes les pratiques préjudiciables aux enfants. Elle a également reconnu que « le Bénin a de nombreux défis à relever » ajoutant que toutes les forces étaient désormais rassemblées pour protéger les enfants du pays. Enfin, la Ministre a salué la qualité du document qui a mobilisé durant plusieurs mois, des directions et services du Gouvernement, la société civile, l’UNICEF et les autres partenaires au développement.

La Politique Nationale de Protection de l’Enfant prévoit notamment qu’à l’horizon 2025, les enfants au Bénin vivront « dans un cadre familial, communautaire et institutionnel exempt de toutes formes de violence, abus, exploitation à leur égard et où tous les acteurs sont mobilisés et participent à leur protection dans une approche intégrée ».

Construite autour de sept axes stratégiques, la politique nationale place d’une part l’information et la formation des enfants au coeur du dispositif et d’autre part, la mobilisation sociale des communautés et des parents comme pilier de la prévention et la protection des enfants. Les troisième, quatrième et cinquième axes annoncent

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

la mise en place de mécanismes institutionnels de services de prévention, de détection et de signalement des enfants victimes et à risques ainsi que leur prise en charge. De plus, le document met l’accent sur la nécessité de réprimer les auteurs de violences et de mettre un terme à l’impunité. Enfin, le dernier axe recommande la mobilisation de moyens supplémentaires pour sa mise en oeuvre.

Preuve de l’importance de cette politique nationale, la Ministre de la Famille était accompagnée de quatre autres Ministres pour officiellement valider le document : le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique et des Cultes, Mr François Houessou, le Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme, Mr Valentin Djenontin, le Ministre de la Jeunesse et des Sports et Loisirs, Mr Affo Safiou et la Ministre de l’Industrie du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, Mme Naomi Azaria.

Réitérant le soutien indéfectible de l’UNICEF au Gouvernement en faveur de la protection de l’enfant, Dr Anne Vincent s’est félicitée de la validation et de l’engagement des autorités pour mettre en oeuvre ces réformes.

La Politique Nationale de la Protection de l’Enfant doit être soumise au Conseil des ministres afin d’être adoptée puis mise en oeuvre.

Pour toute information complémentaire, merci de contacter :

Hadrien Bonnaud, Spécialiste Communication: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Téléphone: +229 21 36 50 14

Eleonore Soglohoun, Spécialiste Protection : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Téléphone: +229 21 36 50 63

Dans le cadre de la poursuite du renforcement des capacités des responssables de presse et 

gestionnaires des entreprises de presse, le Conseil National du Patronat de la Presse et de 

l'Audiovisuel de la Presse du Benin (CNPA-BENIN), sous la supervision du Comité de Gestion et

de Suivi (CGS) du programme de renforcement des capacités des responsables et professionnels

 des médias de la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication ( HAAC), lance un appel 

à candidatures pour la selection des bénéficiaires des formations diplomantes.

 

OBJET 

 

Le présent Appel à Candidatures porte sur la selection pour la formation diplomante de quinze

responsables commerciaux et gestionnaires des entreprises de presse, provenant de la presse

écrite et de la presse audiovisuel.

 

CRITERE DE SELECTION DES APPRENANTS

 

Cette formation concerne la qualification de : Licence en science de gestion : gestion de médias.

 

Catégories gestions des médias:

 

Cible: quinze responsables commerciaux et gestionnaires des entreprises de presse, pour l'obtention

d'une licence de gestion.Les responsables commerciaux et gestionnaires des entreprises de presse

+5 ans

-justifier d'un niveau BAC au moins et de 3 années d'expérience professionelle( la priorité 

sera donnée aux détenteurs de diplome supérieur au baccalauréat)

-etre présentement en service dans un organe de presse (ou etre collaborateur) et en donner 

la preuve.

-S'engager à payer 20% des frais dans un délai de 3 mois dès le début des cours.

 

DOSSIER DE CANDIDATURE

 

le dossier de candidature doit comporter:

 

1) Une lettre de candidature d'un à deux pages saisies;

2) Un curriculum vitae détaillé

3)la photocopie légalisée de la pièce d'identité ou du passport en cours de validité

4)une attestation de travail

5)Une photocopie légalisée du diplome ( ou de l'attestation) et du relevé de notes du BAC

6)Une photocopie légalisée du dernier diplome( ou de l'attestation) du dernier niveau de 

de formation académique atteint.

7)une photocopie légalisée de tout autres diplomes ou attestation obtenu au plan académique

et professionnel, pouvant attesté  du niveau et de la qualité du postulant.

8)un engagement à suivre l'intégralité de la formation et à étre assidu ;

9)Une lettre prouvant que l'employeur autorise à suivre la formation

10)un engagement à supporter 20% des frais.

 

Le dossier devra parvenir au secretariat administratif du CNPA-BENIN 

sis à GBEDJROMEDE à COTONOUau plus tard le le vendredi 23 Mai 2014 à 18 heures sous pli fermé

avec la mention: "FORMATION DIPLOMANTE DES GESTIONNAIRES D'ENTREPRISES DE PRESSE DU BENIN",

dans l'angle supérieur gauche, la mention: " A N 'OUVRIR QU'EN SEANCE", dans l'angle supérieur

droit et au milieu, l'adresse suivante: "Sécretariat administratif du CNPA-BENIN, Maison des médias

c/n°124,quartier Gbèdjromèdé2, Cotonou "

 

Aucun pli ne sera accepté au dela de ce délai

Les candidats préselectionnés seront convoqués pour un entretien avant selection définitive.

 

EVALUATION DE LA CANDIDATURE

 

l'évaluation de la candidature sera faite selon le barème suivant:

 

-l'existence effective des pièces : 10 points

-la motivation: 20 points

-le niveau académique 30points

-l'expérience professionnelle : 30 points

-l'engagement du postulant: 5 points

-l'engagement de l'employeur: 5 points

 

Total: 100 points

 

Le postulant qui aura obtenu une note supérieure supérieure à 70 points sera déclaré 

préselectionné pour la formation.

La selection définitive interviendra après un entretien individuel avec le postulant et le

payement par ce dernier de sa contribution de 20% des frais de formation.

 

PENALITES ET SANCTION

 

En cas d'abandon de la formation, le candidat boursier devra remboursé toute la somme déja 

investi pour sa formation.

Fait à Cotonou, le 21 Avril 2014

 

A signer la President Malik SEIBOU GOMINA

 

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