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dimanche mars 24, 2019
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Il n’est plus à démontrer que notre système politique ne répond plus aux questions de l’heure. Et ça, beaucoup de candidat en lice pour la présidentielle du 28 février prochain l’ont compris. Parmi eux, il y a l’ancien magnat du coton béninois Patrice Talon. En effet, l’homme fut le tout premier et ce, depuis l’annonce de sa candidature pour l’élection présidentielle, qu’il faut une politique de rupture et de transition au sommet de l’Etat. Aujourd’hui, beaucoup s’accordent avec Patrice Talon qu’il faut vraiment repenser le système de gouvernance de l’Etat.

A titre d’exemple, la séance de concertation, initiée par l’ancien Président Nicéphore Soglo et dont les conclusions préconisent la nécessité d’un sursaut patriotique devant déboucher sur des états généraux. Donc cela rejoint la vision du candidat Talon qui pense qu’il faut la séparation des pouvoirs au sommet de l’Etat. Pour l’homme d’affaires, il faut des reformes en profondeur au cours d’un mandat qui ne pourrait être que de transition. En effet, dès l’annonce de sa candidature, Patrice Talon affirmait avec force conviction que pour lui, « le mandat présidentiel 2016-2021, devra être un mandat de rupture, de transition et de reformes notamment politique, afin d’impulser une nouvelle dynamique dans le pays ». Ainsi pour montrer sa détermination, l’homme propose la suppression de la possibilité de renouvellement du mandat du Président de la République, par l’instauration d’un mandat unique, afin d’ôter au pouvoir exécutif, son principal handicap pour une gouvernance performante. L’autre suggestion faite par le candidat Talon est la reforme du système partisan. En effet, la scène politique actuelle est lamentable avec des leaders politiques qui peinent à désigner un candidat en leur sein ; la conviction ayant quitté le forum et laissée place au goût de l’argent. Pour Patrice Talon, un bon jeu démocratique doit avoir en son sein une opposition forte. Il est impératif qu’il faille une politique de rupture et de réformes au sommet de l’Etat. Cette rupture passe par l’élection de tous les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) par les professionnels des médias, le retrait de l’exécutif dans la désignation des membres de la Cour constitutionnelle, de la Cour suprême et autres. Et c’est pour ne plus avoir à faire à cette forme de gestion sous le régime de la refondation que Patrice Talon insiste sur cette rupture et des nouvelles réformes. Une rupture claire ne peut s’opérer, qu’à travers un candidat qui en a, non seulement les moyens, mais aussi et surtout la conviction. Et Patrice Talon est un homme de vision et de conviction. Marc KOSSOU
   

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