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jeudi juillet 27, 2017
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Le bruit courait depuis. La rumeur s’est transformée en réalité depuis la fin de la semaine dernière. En effet, les dirigeants de l’équipe Orange et noir ont décidé de changer de fusil d’épaule. Dans cette optique, estimant qu’on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, ils ont décidé de nettoyer leur écurie en remerciant certains joueurs dont le rendement a été en déça des attentes. Il en est également de même des joueurs récalcitrants qui polluent l’environnement de part certains actes contraires à l’éthique sportive. Toutefois, les droits de ces joueurs leurs ont été payés. Actuellement, l’équipe ne compte qu’une dizaine de joueurs en attendant d’autres recrutements. Le staff technique n’a également pas été épargné. Ainsi donc, le technicien nigérian Akinsola Akinyelu qui a été dépêché du Mali pour sauver les meubles et notre compatriote Jean Louis Noumahangnan, entraîneur des gardiens de but ont aussi fait les frais de ce cyclone. Il leur est reproché un manque d’autorité. C’est dire donc que depuis peu, l’ancien entraîneur du Djoliba du Mali qui a tout juste passé une saison avec l’équipe est libre de tout engagement. En attendant de choisir un autre point de chute, ce Nigérian de 40 ans soupèse les offres qui lui sont faits aussi bien au Bénin qu’au Nigeria et au Mali. Détenteur de la première édition de la coupe de la Fédération avec les Dragons, ‘’l’homme à la casquette’’ souhaite rester au Bénin pour faire valoir ses compétences avec un autre club de la division d’élite. L’objectif visé par Mathurin de Chacus, le tout puissant président des Dragons Fc de l’Ouémé, c’est de rendre plus performant ce club en y recrutant des joueurs de bonne facture pour des victoires certaines. A l’en croire, il est inadmissible que des joueurs étrangers recrutés à prix d’or soient moins percutants que les autochtones. Evidemment, la vie de ce club créé en 1974 et qui se trouve être le plus titré du pays en dépend.

Clubs entraînés par le technicien nigérian Akinsola

Shouting stars d’Ibadan Nigeria

Enugu Rangers Nigeria

Rck Fc Kenya

Usfas Fc Mali

Cs Dongonwolofila Mali

Djoliba Ac Mali

Stade malien de Sikasso Mali

Dragons Fc Bénin

Dans sa livraison N° 616 du 21 juillet 2011, le journal la Lettre du Continent donne les grandes lignes du programme de la visite à Cotonou du Pape Benoît XVI en novembre prochain. C’est à travers l’article ci-dessous

Benoît XVI en papamobile à Cotonou

Messe en latin, déplacement à Ouidah, recueillement seront au programme de la visite du souverain pontife au Bénin en novembre. Demandez le programme !

Pour sa visite au Bénin du 18 au 20 novembre, Benoît XVI a déployé les grands moyens. Dès sa descente d’avion, le pape s’entretiendra avec Thomas Boni Yayi avant de s’engouffrer dans sa papamobile afin de se rendre à la cathédrale de la Miséricorde pour y faire une prière. Espérons que les nombreux nids-de-poule sur les artères de la capitale ne l’empêcheront pas d’y arriver. Hébergé dans l’archevêché de Cotonou dans le quartier de Cadjèhoun ( Nord-Est), il dormira dans la résidence papale, là même où le pape Jean-Paul II avait séjourné lors de son voyage au Bénin en 1993. Au deuxième jour de sa visite, Benoît XVI se rendra à Ouidah ( 40 km de Cotonou), ville symbole du marché aux esclaves du golfe de Guinée. Puis il se dirigera vers le séminaire Saint Gall de la même ville où est enterré son ami le Cardinal Bernardin Gantin, décédé en mai 2008. Ce dernier avait été élevé au grade de cardinal par le pape Paul VI en même temps que Joseph Ratzinger, futur benoît XVI. Le pape se dirigera ensuite vers la basilique de l’Immaculée conception, où il signera les actes du dernier synode des Evêques pour l’Afrique.

Le soir, retour à Cotonou, où un dîner est prévu avec les membres de la Conférence épiscopale du Bénin. Avant de déjeuner avec le Chef de l’Etat au Palais de la Marina, Benoît XVI dira une messe entièrement en latin au stade de l’amitié de Cotonou. Reste à savoir si les fidèles y seront sensibles, les prêtes ayant déjà bien du mal à se faire comprendre en Français. Ce détail semble ne pourtant pas sauté aux yeux des émissaires du Saint Siège envoyés en mission spéciale à Cotonou du 28 février au 3 mars.

(lire l’ordre du jour de la 4ème session extraordinaire )

Annoncé dans notre dernière parution comme placé au cœur des préoccupations de la 4ème session extraordinaire qui s’ouvre ce lundi 19 septembre 2011, le projet de loi sur le référendum est bel et bien à l’ordre du jour. Une lecture approfondie de cet ordre du jour, montre bien que c’est bien pour examiner et voter le texte autorisant le Chef de l’Etat à soumettre la révision de la Constitution au vote du peuple que cette session extraordinaire a été convoquée. En effet sur les sept (07) points à l’ordre du jour, figurent des ratifications dont l’urgence reste à démontrer ( la session ordinaire est dans moins d’un mois et les députés font bien autres choses à part le budget) et des points “rescapés” de la 3ème session extraordinaire. C’est dire que la quatrième session extraordinaire est bien loin d’être politiquement innocente par ces temps où la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 est au cœur de toutes les discussions.

Francis Z. OKOYA

Du 20 au 21 juillet dernier, les élus de l’Assemblée nationale acquis à la cause de Boni Yayi se sont retrouvés dans la commune de Grand-Popo. L’objectif principal était de définir les grandes priorités et actions à mener afin de contribuer à la réussite de la politique de refondation. Mais actualité sociale oblige, la grogne sociale a été aussi au menu.

Outre le code de conduite au Parlement, la décision de parvenir le plus vite possible au vote de certaines lois importantes ( lois sur la corruption et celle relative aux violences faites aux femmes…), il a été décidé que dès ce jour, les députés cauris entrent en campagne pour montrer aux populations que les travailleurs grévistes demandent ” la tête du crabe”. Tous les députés de la mouvance présidentielle se rendront, chacun dans sa circonscription électorale pour parler aux électeurs. Il s’agira de montrer que le président a déjà beaucoup fait pour les travailleurs et qu’il est impossible à l’heure actuelle de donner satisfaction à la revendication du relèvement de l’indice salarial objet de la grogne sociale que traverse le pays actuellement. La barre de 35% de la masse salariale retenue par l’Union Economique Monétaire Ouest Africaine ( Uemoa) pour les budgets de ses pays membres, sera à nouveau exhibée et mise aux côtés des 45% actuellement atteint par la masse salariale au Bénin. Les députés de Boni Yayi démontreront donc que le niveau des caisses publiques ne permet pas à l’heure actuelle de procéder à l’augmentation voulue par les agents en grève.

Les contradictions du gouvernement et des partisans de Yayi

Message à la nation empreint de solennité, marqué par des menaces à peine voilées, descente du Chef de l’Etat en personne sur les lieux de travail, menace et mise en application des défalcation sur salaire, menace de radiation, agitation des “épouvantails” de Yayi : les appelés du service militaire,… rien n’a pu faire fléchir les travailleurs en grève. Bien au contraire, leur mouvement est passé de 48 heures à 96 heures par semaine et a connu le ralliement d’autres centrales syndicales. Contre toute attente alors qu’il n’y a pas eu radiation ni remplacement des travailleurs en grève, Boni Yayi envoie ses ministres dans toutes les contrées du pays pour solliciter l’intervention des têtes couronnées, des sages et autres leaders d’opinion auprès de leurs filles et fils qui sont dans l’administration publique et qui mènent ou observent simplement le mouvement de grève. Mais, alors que les nouveaux émissaires du gouvernement ont pris la mission à cœur, d’autres à l’image du roi Agoli Agbo, sur le ton d’un inspecteur du travail demandent à Boni Yayi de procéder à la défalcation automatique sur les salaires des travailleurs en grève.

Dans une lettre ouverte, le député de l’Union fait la Nation Comlan Léon Ahossi, a le jeudi 10 novembre 2011, rétablit la vérité au sujet des déclarations de Théodore Loko. Ce dernier, Ambassadeur du Bénin près le Vatican dit à qui veut l’entendre que l’élu de la 6ème Législature a essayé de négocier en vain des notes d’examen et qu’il n’a jamais fini sa 4ème année d’études en droit. Les faits remontent à une quinzaine d’années déjà et c’est à quelques jours de la venue au Bénin du pape Bénoît XVI, l’ambassadeur Loko en parle. C’est aussi à une semaine exactement de l’arrivée de sa Sainteté que le mis en cause rétablit la vérité. Voici l’intégralité de sa lettre ouverte.
Francis Z. OKOYA
Cotonou le, 10 novembre 2011
Comlan Léon AHOSSI
Inspecteur des Douanes à la retraite
BP 158 Godomey
COTONOU

A
 
Monsieur l’Ambassadeur
Théod
ore LOKO
Vatican (ROME)
J’espère que vous jouissez d’une parfaite santé, vous et votre famille à Rome. C’est le vœu que je forme pour vous.

Je vous écris ces quelques lignes afin de partager avec vous les sentiments qui m’animent depuis que vous ne cessez de répéter à nos compatriotes que vous recevez à la chancellerie ou aux délégations béninoises de passage à Rome, que: «Ahossi est un député sans niveau; il n’a même pas soutenu son mémoire de maîtrise; il est allé chez moi plusieurs fois pour me demander de lui arranger sa note; même mon épouse était ennuyée par ces incursions à notre domicile; j’ai fini par sortir les copies et ai constaté qu’il a obtenu la note 01; je lui ai dit que je ne fais pas ces choses là et pour finir, j’ai ajouté un point à tout le monde. Voilà les députés que nous avons et qui font aujourd’hui du bruit …»
J’espère que vous n’allez pas fouiller dans votre mémoire pour vous retrouver. Cher ami, ces propos que vous avez tenus pour me peindre en noir ne vous ont pas rehaussé, car parmi ceux qui vous ont écouté, il n’y en a qui pensent désormais que vous êtes influençable et pouvez faire des choses dont vous n’êtes pas convaincu.
Je me rappelle m’être rendu chez vous à Akpakpa une seule fois et sur votre demande.
Vous m’aviez dit au Port de Cotonou où j’étais en poste et où vous m’avez rencontré que vous aviez l’intention de faire venir d’Europe par le biais d’un beau-frère (ou d’un parent) des pneus, des moteurs et pièces détachées d’occasion afin de «mieux arrondir les fins de mois». L’accueil que je vous ai réservé est celui que j’offre à tous les anciens camarades de collège dont j’ai gardé un bon souvenir, et c’est pour visiter le lieu de stockage de ces marchandises que je suis passé chez le frère franciscain que vous êtes. Nous avons beaucoup échangé à ce sujet et je m’en souviens comme si c’était hier. C’est au moment de me raccompagner que vous m’avez fait part de ce que vous rencontriez beaucoup de mes collègues sur le campus avant de me demander si j’avais fait mes études universitaires. Je vous ai répondu que j’étais en quatrième année de droit. Vous m’aviez alors dit avec une joie affichée. «Vous êtes mon étudiant». Nous avons rigolé et je vous ai fait part de mon plaisir de le savoir. Nous ne sommes plus revus avant longtemps et je ne vous ai plus été d’aucun soutien dans votre projet.
Voilà, monsieur LOKO, ce que me disent mes souvenirs. La vérité, ce n’est pas ce que nous disons des autres; ce n’est pas non plus ce que nous disons aux autres sur nous; c’est à coup sûr ce que nous savons sur nous-mêmes, et que nous n’avons pas toujours la force morale de partager avec les autres. Il en est ainsi également de la foi. En effet, les manifestations ostentatoires que nous affichons vis-à-vis de l’Eglise et nos liens très étroits avec les hommes d’Eglise ne sauraient être la jauge de notre foi. Nous devons avoir constamment à l’esprit qu’un jour, nous serons face à notre Dieu pour répondre de ce que nous avons fait de notre vie, justifier des espoirs suscitées dans l’accomplissement de sa volonté ou des tricheries comportementales que nous avons incarnées.
Même si nous avons servi avec le pape, il ne sera pas à ce rendez-vous pour témoigner. Je le dis, non pas pour vous faire une quelconque morale, loin du pauvre pécheur que je suis une telle prétention, mais c’est simplement la conviction du petit chrétien anonyme qui n’a pas côtoyé le Saint-Père.
Le 21 février 2009, vous avez présidé au Jury qui a connu des travaux de soutenance de mémoire de fin d’études de premier cycle de l’ENA de mon fils. Au sortir de cette séance, vous avez tenu des propos très élogieux à mon fils sur son père comme pour lui dire «sois le digne fils de ton père». Pourquoi alors ?
Mon cher, lorsque je suis revenu à l’Université Nationale du Bénin après plusieurs années d’abandon, j’ai mis huit années académiques (1986-1994) à faire ce que d’autres fonctionnaires, plus brillants ou plus habiles ont mis quatre années à faire, à savoir deux ans en première année, trois ans en deuxième année, un an en troisième année et deux ans en quatrième année. Rien ne me pressait au point de m’amener à des compromissions; j’étais à la recherche du savoir pour satisfaire ma curiosité de savoir; et si je devais me prêter à ce jeu, j’aurais eu recours aux amis, parents et camarades de promotion qui étaient nombreux dans le corps professoral. Je me souviens également que la plus mauvaise note que j’ai obtenue en année de maîtrise n’est pas la votre, mais celle d’une dame dont le couple est ami au mien, un couple avec lequel j’ai arpenté les couloirs du Département des Sciences Juridiques et Economiques (DSJE) de l’Université du Dahomey en Octobre 1973. Les archives de l’Université en témoigneront. C’est à l’affichage que j’ai pris connaissance de la note. Cela n’a pas influencé nos rapports et nous continuons, seize ans après de partager nos joies et nos peines. Je pense très humblement que je ne mérité pas la peinture que vous faites de moi et qui me rend méconnaissable aux yeux de ceux qui m’ont toujours côtoyé. Non, je ne me rappelle pas vous avoir harcelé pour me falsifier une note, et si tel avait été le cas, je ne devais pas être en possession de tous mes sens; je vous présente alors des excuses, car j’aurais ainsi contraint un homme aussi pieux et vertueux que vous à poser un acte contraire à la morale, puisque vous auriez fini par ajouter un point à tout le monde. Auprès de votre épouse que je suis incapable de reconnaître soyez mon interlocuteur, elle à qui j’aurais causé tant de désagréments.
Mais l’un de ceux qui m’ont rapporté avec peine vos propos répétés s’est interrogé de savoir pourquoi avoir attendu tant d’années pour organiser une telle publicité autour d’un comportement qui date de plus de quinze ans et que vous reprouviez déjà à l’époque !
Monsieur LOKO, moi je me mets en position de vous comprendre. Aujourd’hui, vous arrivez à «mieux arrondir les fins de mois» et vous avez choisi de plaire à ceux qui tiennent la décision. C’est votre droit, mais vous pouvez le faire sans afficher une telle hostilité à ma personne. Je ne suis pas en guerre avec votre (nouvelle) hiérarchie. Vous n’avez donc aucun besoin de recourir à ce que vous faites pour les rassurer de votre loyauté. Le travail bien fait, tel que je sais que vous en êtes capable suffira. C’est avec beaucoup de fair play que chacun de nous vit son expérience politique. Au-delà des choix, les hommes devraient continuer à s’efforcer de vivre en harmonie par rapport à l’essentiel. Je ne connais rien de la politique; je vous l’avoue et vos maîtres vous le confirmeront. Mais je sais que lorsqu’on cohabite dans cette jungle, on doit s’attendre à des coups et je me suis préparé à les recevoir. C’est le prix à payer pour rester dans le cadre de mes principes, des principes qui ne sont pas certes au dessus de ceux des autres, mais qui m’interdisent néanmoins de faire comme les autres. Je n’ai pas été très tôt au contact des civilisations polluées; j’ai été élevé par un brave cultivateur qui m’a appris à mettre les valeurs morales au dessus du bonheur matériel. Aucune vie, aucun parcours de mémoire d’homme, n’a été tout blanc, tout droit, tout réussi; je n’échappe pas à la règle, mais je m’efforce, avec beaucoup d’espoir et d’espérance. Si me serrer la main peut vous donner des urticaires ou me saluer vous compromettre, abstenez-vous sans masturbation intellectuelle.
Enfin, retenez que le niveau intellectuel n’intervient pas dans les critères d’éligibilité du député, et que pour le moment, notre hémicycle n’est pas un centre de recherche scientifique. Tous les niveaux y sont admis, même le mien. C’est bien cela «les députés que nous avons». Si la visite du Saint-Père au Bénin vous donne l’occasion d’être à Cotonou, je serais heureux de vous rencontrer pour échanger un peu plus sur ce qui dans mon attitude vous dérange; je ne vous en veux pas, j’affronte déjà autant, sinon pire.
Je termine en vous renouvelant mes vœux de Santé, mais aussi de maturité accrue pour le succès de votre délicate et noble mission qui ne saurait s’accommoder de commérage.

Bien à vous.

 

Comlan Léon AHOSSI

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